▶💬GuemaraThe Gemara raises a difficulty: But if this was at the time that the Temple was standing, derive the prohibition against…
The Gemara raises a difficulty: But if this was at the time that the Temple was standing, derive the prohibition against fasting on the third of Tishrei from the fact that it is the day that Gedaliah, son of Ahikam, was killed. During the time of the Temple the biblical fast days were celebrated as days of joy. Rav said: It was only necessary to include the third of Tishrei in Megillat Ta’anitin order to prohibit fasting on the preceding day as well. Fasting was forbidden not only on the actual days listed in Megillat Ta’anit, but also on the preceding day and the following day.
The Gemara raises another difficulty: With regard to the prohibition against fasting on the preceding day, the second of Tishrei, also derive it because it is the day after the New Moon, and fasting is forbidden not only on festive days, but also on the preceding day and the following day. The Gemara rejects this argument: The New Moon is by Torah law, and festive days that are by Torah law do not require reinforcement. Therefore no decree was ever enacted prohibiting fasting on the days before and after.
As it is taught in a baraita: These days that are written in Megillat Ta’anit are days on which fasting is prohibited, as are both the day before them and the day after them. With regard to Shabbatot and Festivals, fasting on them is forbidden, but on the day before them and the day after them fasting is permitted. What is the difference between this class of days and that class of days? These days, Shabbatot and Festivals, are by Torah law, and Torah laws do not need reinforcement, and therefore even if a fast day were decreed on the day before or after them, the Festival itself would not be nullified; whereas those days mentioned in Megillat Ta’anitare by rabbinic law, and rabbinic laws need reinforcement, and therefore fasting is prohibited even on the day before and the day after.
The Gemara raises yet another difficulty: The prohibition against fasting on the second of Tishrei, derive it from the fact that it is the day before the day that Gedaliah, son of Ahikam, was killed, and since in Temple times the fast of Gedaliah was celebrated as a festive day, fasting should also be prohibited on the preceding day. Rav Ashi said: The fast of Gedaliah, son of Ahikam, is derived from the texts of the tradition, i.e., Prophets and Writings, and as the texts of the tradition are treated like Torah statements for this purpose, they too do not need reinforcement.
Rav Tovi bar Mattana raised an objection against the opinion that Megillat Ta’anit was nullified, from that which is written in it: On the twenty-eighth of Adar the good tidings came to the Jews that they should not turn away from the Torah, and on that day fasting is forbidden. And this is explained: For the wicked kingdom issued a decree against Israel that they should not occupy themselves with Torah study, and that they should not circumcise their sons, and that they should desecrate Shabbat. What did Yehuda ben Shammua and his colleagues do? They went and took advice from a certain matron [matronita] whom all the prominent men of Rome would visit regularly, thinking that she would know how to annul the decree.
She said to them as follows: Come and cry out [hafgginu] at night in the streets and markets. They went and cried out at night, saying: O Heavens! Are we Jews not your brothers; are we not children of one father; are we not children of one mother? How are we different from every other nation and tongue that you issue such harsh decrees against us? And indeed the decrees were annulled, and the Sages made that day a festive day. And if it enters your mind to say that Megillat Ta’anit has been nullified, can you say that the first prohibitions against fasting they annulled, and then later ones were added?And if you say that here too it is referring to the time when the Temple was standing, there is a difficulty, as Yehuda ben Shammua was a student of Rabbi Meir, and Rabbi Meir was after the destruction of the Temple. And proof that Rabbi Yehuda ben Shammua was a student of Rabbi Meir may be brought, as we learned in a mishna: With regard to glass vessels that had holes in them, which afterward were filled in with lead, the Sages dispute whether the utensil is considered a whole utensil, which can become ritually impure, or whether it is considered a broken utensil, which does not. Rabban Shimon ben Gamliel said: Yehuda ben Shammua declares that it becomes impure, in the name of Rabbi Meir;
▶🇫🇷Résumé en françaisLa Guemara soulève une difficulté : Mais si c’était à l’époque où le Temple était debout, dérive l’interdiction de jeûne…
La Guemara soulève une difficulté : Mais si c’était à l’époque où le Temple était debout, dérive l’interdiction de jeûner le trois de Tishri du fait que c’est le jour où Guedalia, fils d’Ahiqam, fut tué. À l’époque du Temple, les jours de jeûne bibliques étaient célébrés comme des jours de joie. Rav dit : Il n’était nécessaire d’inclure le trois de Tishri dans Megillat Ta’anitque pour interdire le jeûne le jour précédent également. Le jeûne était interdit non seulement les jours effectivement listés dans Megillat Ta’anit, mais aussi le jour précédent et le jour suivant.
La Guemara soulève une autre difficulté : En ce qui concerne l’interdiction de jeûner le jour précédent, le deux de Tishri, dérive-la aussi parce que c’est le jour après la Nouvelle Lune, et le jeûne est interdit non seulement les jours de fête, mais aussi le jour précédent et le jour suivant. La Guemara rejette cet argument : La Nouvelle Lune est par loi de la Torah, et les jours de fête qui sont par loi de la Torah n’ont pas besoin de renforcement. Par conséquent, aucun décret n’a jamais été promulgué interdisant le jeûne les jours avant et après.
Comme il est enseigné dans une baraita : Ces jours qui sont écrits dans Megillat Ta’anit sont des jours où le jeûne est interdit, de même que les deux jours avant eux et les jours après eux. En ce qui concerne Shabbatot et les Fêtes, le jeûne leur est interdit, mais le jour avant eux et le jour après eux le jeûne est permis. Quelle est la différence entre cette catégorie de jours et celle-là ? Ces jours, Shabbatot et Fêtes, sont par loi de la Torah, et les lois de la Torah n’ont pas besoin de renforcement, et donc même si un jour de jeûne était décrété le jour avant ou après eux, la Fête elle-même ne serait pas annulée ; tandis que ceux mentionnés dans Megillat Ta’anitsont par loi rabbinique, et les lois rabbiniques ont besoin de renforcement, et donc le jeûne est interdit même le jour avant et le jour après.
La Guemara soulève encore une autre difficulté : L’interdiction de jeûner le deux de Tishri, dérive-la du fait que c’est le jour avant le jour où Guedalia, fils d’Ahiqam, fut tué, et puisque à l’époque du Temple le jeûne de Guedalia était célébré comme un jour de fête, le jeûne devrait aussi être interdit le jour précédent. Rav Ashi dit : Le jeûne de Guedalia, fils d’Ahiqam, est dérivé des textes de la tradition, c’est-à-dire les Prophètes et les Écrits, et comme les textes de la tradition sont traités comme des paroles de la Torah à cet effet, eux aussi n’ont pas besoin de renforcement.
Rav Tovi bar Mattana souleva une objection contre l’opinion que Megillat Ta’anit a été annulée, à partir de ce qui y est écrit : Le vingt-huit d’Adar, la bonne nouvelle parvint aux Juifs qu’ils ne devaient pas se détourner de la Torah, et ce jour-là le jeûne est interdit. Et cela est expliqué : Car le royaume impie promulgua un décret contre Israël qu’ils ne s’occupent pas de l’étude de la Torah,et qu’ils ne circoncisent pas leurs fils, et qu’ils profanent le Shabbat. Que firent Yehuda ben Shammua et ses collègues ? Ils allèrent et prirent conseil auprès d’une certaine matrone [matronita] que tous les hommes éminents de Rome visitaient régulièrement, pensant qu’elle saurait comment annuler le décret.
Elle leur dit ceci : Venez et criez [hafgginu] la nuit dans les rues et les marchés. Ils allèrent et crièrent la nuit, disant : Ô Cieux ! Ne sommes-nous pas, Juifs, vos frères ; ne sommes-nous pas enfants d’un seul père ; ne sommes-nous pas enfants d’une seule mère ? En quoi sommes-nous différents de toute autre nation et langue, pour que vous promulguiez de tels décrets sévères contre nous ? Et en effet les décrets furent annulés, et les Sages firent de ce jour un jour de fête. Et s’il te vient à l’esprit de dire que Megillat Ta’anit a été annulée, peux-tu dire que les premières interdictions de jeûner ils les annulèrent, et puis des plus tardives furent ajoutées ?Et si tu dis qu’ici aussi il s’agit de l’époque où le Temple était debout, il y a une difficulté, car Yehuda ben Shammua était un élève de Rabbi Meir, et Rabbi Meir était après la destruction du Temple. Et la preuve que Rabbi Yehuda ben Shammua était un élève de Rabbi Meir peut être apportée, comme nous avons appris dans une mishna : En ce qui concerne les récipients en verre qui avaient des trous en eux, qui ensuite furent remplis de plomb, les Sages disputent pour savoir si le récipient est considéré comme un récipient entier, qui peut devenir rituellement impur, ou s’il est considéré comme un récipient cassé, qui ne le peut pas. Rabban Shimon ben Gamliel dit : Yehuda ben Shammua déclare qu’il devient impur, au nom de Rabbi Meir ;
▶✝️Réponse ScripturaLa discussion montre une juste sensibilité aux circonstances historiques du jeûne, reconnaissant que son observation dép…
La discussion montre une juste sensibilité aux circonstances historiques du jeûne, reconnaissant que son observation dépend du contexte du Temple et des événements nationaux. L'Évangile enseigne que le vrai jeûne plaît à Dieu lorsque il accompagne « la libération des opprimés » et « le partage de son pain avec l'affamé » (Ésaïe 58:6-7), extérieurement aux circonstances extérieures.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9